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Articles taggé ‘attractivité’

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Posté par AFII dans Image de la France, Le mot du Président le 22 juin 2011

En 2010, l’AFII et ses partenaires territoriaux ont recensé et validé 782 décisions d’investissement étranger créateurs d’emploi en France.
La  même année, le « European Investment Monitor » publié par Ernst & Young en comptabilisait, pour la France, 30% de moins, et la base de données « FdiMarkets » moins de 300.
A l’origine de ces divergences statistiques, des choix méthodologiques et des arbitrages sectoriels, et la difficulté inhérente à de tels recensements.

Comment, dès lors, évaluer le positionnement de la France en Europe ?
Le premier semestre a livré sur ce point quelques éléments intéressants.

Concernant l’image, tout d’abord.

En janvier, un sondage réalisé pour l’AFII auprès de décideurs et dirigeants d’entreprises étrangères apportait deux confirmations: le plan de communication conduit par l’Agence en 2010 dans les grands pays émergents, sous la signature « France.Expect more »,  a porté des fruits, en Inde et en Chine en particulier ; la France est perçue très largement comme un pays « en mouvement », attractif, innovant et tourné vers l’avenir.
Mais ce sondage montrait également la forte image économique de l’Allemagne et du Royaume-Uni dans ces pays.
Voyons-y un aiguillon supplémentaire pour rester mobilisés au service de l’attractivité française.

Sur les projets et l’attractivité.

En mars, le « Conseil stratégique de l’attractivité française» accueilli par le Président de la République était l’occasion d’annoncer la croissance, en 2010, de l’investissement étranger créateur d’emploi en France, après trois années de stagnation liée à la crise économique.
La hausse du nombre des projets a été de 22% en 2010. En moyenne, quinze décisions d’investissement en France ont été enregistrées chaque semaine.
La dynamique de l’investissement étranger dans les centres de R&D et les quartiers généraux pan-européens s’est poursuivie.
Concluons-en que les atouts de la  France, solides, sont largement reconnus à l’étranger.

Sur les classements à l’échelle européenne.

En mai dernier était publié le « European Investment Monitor » d’Ernst & Young.
La France y conserve sa seconde place, derrière le Royaume-Uni, pour le nombre des projets étrangers créateurs d’emploi accueillis en 2010.
Elle reste numéro un en Europe pour les implantations étrangères dans le secteur industriel.
Mais elle est, dans le trio de tête de ce classement, désormais talonnée par l’Allemagne.
Comprenons que la compétition intra-européenne ne va pas diminuer d’intensité.

Je vous donne rendez-vous en juillet prochain pour la publication du  «Tableau de bord 2011 de l’attractivité de la France» publié par l’AFII.
Ce sera l’occasion de revenir, pour chacun des facteurs de l’attractivité, sur ce positionnement de la France en Europe. »

 David Appia, Président de l’Agence française pour les investissements internationaux

Recommandations pour améliorer la compétitivité des pays européens – Où en est la France ?

Posté par AFII dans Evénements, Image de la France, Innovation et R&D le 15 juin 2011

La récente World Investment Conference (WIC) qui s’est tenue à La Baule a été le théâtre d’une série d’ateliers et de panels de discussions animés par des chefs d’entreprises, des universitaires, des investisseurs et des décideurs politiques du monde entier, qui ont débouché sur un ensemble de recommandations à l’intention des États européens.

Il s’agissait de mener une réflexion conjointe, afin de proposer des solutions permettant aux pays européens de rester compétitifs et aussi attractifs que possible pour les investisseurs. De l’avis général, les recommandations devaient être établies non seulement en réponse au climat économique et social actuel, mais également en tenant compte de l’évolution à venir des conditions du marché.

Parmi les suggestions formulées, prenant parfois l’allure de plaidoiries passionnées, celle de créer, en France, un environnement plus propice à la formation en apprentissage au sein des entreprises. Les appels à la simplification des formalités administratives pour les petites entreprises ayant été entendus, on ose croire que cette nouvelle requête sera prise en compte rapidement. Comme le souligne Clara Gaymard, PDG de General Electric (GE) France, en charge de l’initiative pour des villes durables, « il y a dix ans, la France n’était pas vue comme un pays entreprenant, mais aujourd’hui c’est le pays d’Europe qui compte le plus de start-ups, car il a su offrir à ces sociétés un environnement propice à leur implantation ».

D’autres recommandations ont été adressées aux pays européens, notamment une centralisation des démarches administratives pour les PME et une modification des partenariats public-privé afin de renforcer la confiance mutuelle. Ces mesures aideraient la France, par exemple, à concurrencer la Chine sur les délais de mise en route des projets – environ deux mois en Chine quand il faut au moins 18 mois en France, comme l’a fait remarquer lors de la conférence Marc Duval-Destin, vice-président de la recherche et de l’ingénierie avancée chez PSA Peugeot Citroën.

Il a également été proposé de centraliser à l’échelle européenne la promotion des pôles de compétitivité et de leurs atouts auprès des investisseurs étrangers. Mme Delphine Manceau de l’Institut pour l’innovation et la compétitivité a déclaré : « La compétitivité dans les pays européens repose sur l’innovation ; dans un monde où il est difficile de faire face à la concurrence par les coûts ou les prix, une des seules façons de stimuler la création d’emploi et de renforcer la compétitivité est d’innover. La France a vraiment bénéficié de sa politique ambitieuse en faveur des pôles de compétitivité. ». On espère ainsi que l’Europe dans son ensemble imitera la France est tira avantage de la promotion de ses pôles. Comme l’affirme David Appia, Président de l’Agence française pour les investissements internationaux, « la promotion des pôles de compétitivité est tout aussi importante à l’échelle nationale qu’européenne ».

Une des questions primordiales qui est ressortie des ateliers de la WIC est pourquoi l’Europe ne pourrait pas se doter du crédit d’impôt recherche et du dispositif de financement de l’innovation dont jouit la France. Tous s’accordent en effet pour dire que ces dispositifs constituent des leviers d’attractivité essentiels et encouragent les grandes entreprises à investir en France, faisant de l’hexagone un modèle en matière d’incitation à l’investissement. Mme Gaymard, évoquant le programme d’investissements de GE, a souligné à ce titre que « le régime fiscal français s’est nettement amélioré et cette évolution a eu un impact direct sur la stratégie de GE ».

GE investit actuellement 45 millions d’euros dans la signalisation et le transport public en France, mais aussi dans la recherche, la santé et le recrutement de plusieurs centaines de nouveaux collaborateurs pour son centre de recherche. « Nous croyons en la France, nous croyons en la R&D en France, donc nous investissons en France », a ajouté Mme Gaymard.

La mobilisation du financement de l’innovation offre à la France un avantage concurrentiel

Posté par AFII dans Image de la France, Innovation et R&D le 13 mai 2011

Les entreprises vont désormais pouvoir bénéficier du 13e programme de financement de la recherche et développement (R&D) du gouvernement français. La prochaine procédure d’appel à projets, destinés à être financés dans le cadre du concept des pôles de compétitivité, prendra fin le 30 septembre prochain, offrant ainsi une seconde chance de participer en 2011 à cette initiative qui a d’ores et déjà connu un franc succès.

La France figure déjà au deuxième rang de l’Union européenne pour ce qui est des investissements dans la R&D. Les pôles de compétitivité sont une composante essentielle des mesures prises par ce pays pour attirer les investissements internationaux.

Retour de Davos

Posté par AFII dans Evénements le 31 janvier 2011

L’euro et l’Europe se sont trouvés au cœur des débats, la semaine dernière, à Davos. L’engagement des Etats membres à réduire les déficits publics et à renforcer la gouvernance économique a été réaffirmé par le Président de la République française, qui n’a laissé aucun doute sur la détermination de la France et de l’Allemagne à défendre l’euro. 

Dans ce contexte, quelques données relatives à l’attractivité de l’Europe méritent d’être rappelées.

Hu Jintao en France : investissements et coopération économique

Posté par AFII dans Evénements, Zoom pays le 9 novembre 2010

48 heures en France, environ 15 milliards d’euros de contrats… Le séjour du président chinois s’est achevé samedi 6 novembre avec succès. A quelques jours de la présidence française du G20, la visite d’Hu Jintao a permis de renforcer les relations économiques franco-chinoises. La France est seulement le quatrième pays d’accueil des investissements chinois en Europe derrière l’Allemagne, le Royaume-Uni et la Russie, avec 8 % des projets en 2009. 

Après la visite de Hu Jintao, la France va-t-elle devenir une destination privilégiée d’accueil des investissements chinois ?

Enseignement supérieur : la France ouverte aux talents étrangers

Posté par AFII dans Innovation et R&D le 4 novembre 2010

La Sorbonne à Abu Dhabi, l’Ecole centrale à Pékin ou encore l’ESSEC à Singapour : l’université française s’exporte aujourd’hui dans le monde entier. Les pays dits « émergents » s’y intéressent aussi. En Inde, l’école Polytechnique, Centrale, les Mines, Supelec, l’Insa de Lyon et l’université d’Orsay se sont récemment associés à l’Indian Institute of Technology Rajasthan pour former des ingénieurs spécialisés en informatique, électricité et mécanique.

Le modèle de formation à la française séduit donc hors de nos frontières. Il est reconnu parmi les meilleurs du monde : cinq écoles de commerce françaises figurent dans le top 12 des meilleures « business schools » européennes, selon le dernier classement du Financial Times (HEC Paris, l’INSEAD, l’EM Lyon, l’ESCP Europe et l’ESSEC).

La France, un marché clé pour les SSII indiennes

Posté par AFII dans Secteurs d'excellence, Zoom pays le 24 août 2010
Crédit photo: john_a_ward on Flickr

Crédit photo: john_a_ward on Flickr

La donne change rapidement sur le marché international des services informatiques. Alors que les SSII indiennes (1) étaient traditionnellement implantées sur les marchés anglo-saxons, la tendance semble s’inverser en faveur de la France. Le cabinet Pierre Audoin Consultants annonce une progression du secteur de 2,2 % en France en 2010 contre 1,6 % en Allemagne et 1,4 % au Royaume-Uni.

Depuis la crise financière américaine, les indiens tentent en effet de rééquilibrer leurs activités en investissant de nouveaux marchés. Cinquième marché mondial des technologies de l’information, la France s’est alors vite imposée comme un territoire privilégié. « Toutes proportions gardées, la France n’a pas été trop affectée par la crise économique, comparée au Royaume-Uni, par exemple. En ces périodes de turbulences, les entreprises cherchent à acquérir un avantage comparatif ou à le consolider » reconnaît Narayana Murthy, président d’Infosys. Au-delà des banques, le dynamisme des grands groupes énergétiques et l’importance du secteur public font de la France un marché naturellement attractif.

Attractivité : publication du « Tableau de bord 2010»

Posté par AFII dans Image de la France, Le mot du Président le 23 juillet 2010
Tableau de bord de l'attractivite de la France 2010

Tableau de bord de l'attractivité de la France - 2010

Pourquoi un Tableau de bord de l’attractivité ?

Qu’ils traitent de la compétitivité des économies, de la fiscalité, de l’enseignement supérieur ou de l’environnement des affaires, les nombreux « benchmarks » internationaux existants fournissent, chacun dans son domaine, des éléments d’information utiles. Mais ils connaissent, pour beaucoup, des limites méthodologiques, et proposent de ce fait, sur tel ou tel point, des classements parfois très différents.

Par ailleurs, l’attractivité est, somme toute, relative : la France se mesure quotidiennement, dans le regard et l’analyse des investisseurs étrangers, à ses voisins et concurrents.

A chaque entreprise son réseau d’excellence territorial

Posté par AFII dans Innovation et R&D, Secteurs d'excellence le 8 juillet 2010

Le paysage de l’attractivité française change. Désormais, tous les territoires et toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, sont couverts par des réseaux de coopération économique, scientifique et technologique. Ces dispositifs ne sont pas réservés aux sociétés françaises : les investisseurs étrangers y sont les bienvenus pour, eux aussi, bénéficier d’un environnement propice à l’innovation…

La filière aéronautique française redécolle, les entreprises étrangères copilotent

Posté par AFII dans Secteurs d'excellence le 8 juillet 2010

la filière aéronautique française redécolle, les entreprises étrangères copilotentLe salon aéronautique de Berlin a fêté cette année son centenaire dans une ambiance optimiste. A sa clôture le 13 juin dernier, Airbus repartait avec 15 milliards de dollars de commandes en poche, soit près de six mois d’activité pour l’avionneur. Son Chief Operating Officer, John Leahy, y voit « des signes clairs de reprise de l’industrie. » Une reprise confirmée lors de l’édition 2010 du salon de Farnborough où on a dénombré près de 400 intentions d’achats rien que pour Airbus et Boeing.

Tenons-nous le pour dit : après les inquiétudes de 2009, la filière aéronautique française redécolle. Mais faut-il encore parler d’une filière française ? Airbus, comme chacun sait, est une joint venture anglo-franco-germano-espagnole. Et hormis les fleurons nationaux bien connus que sont Dassault, Safran, Eurocopter, Arianespace et Thales, la France accueille de nombreux acteurs internationaux du secteur…