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	<title>Le blog de l&#039;AFII &#187; Réformes</title>
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		<title>Des titres de séjour et de travail facilités pour les salariés expatriés en France</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Feb 2011 09:59:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AFII</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réformes]]></category>
		<category><![CDATA[carte compétences et talents]]></category>
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		<description><![CDATA[Partenaire de l&#8217;Agence française pour les investissements internationaux au travers du &#171;&#160;Club AFII&#160;&#187;, le cabinet d&#8217;avocats Karl Waheed est spécialisé en droit de la mobilité internationale. Il conseille et assiste les entreprises et les organismes internationaux sur le respect du droit de l&#8217;immigration et du droit du travail français. En 2006, l&#8217;État français a demandé au cabinet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a title="les entreprises partenaires de l'afii" href="http://www.invest-in-france.org/fr/des-equipes-au-service-de-votre-projet/les-entreprises-partenaires.html" target="_blank">Partenaire de l&#8217;Agence française pour les investissements internationaux au travers du &laquo;&nbsp;Club AFII&nbsp;&raquo;</a>, le cabinet d&#8217;avocats Karl Waheed est spécialisé en droit de la mobilité internationale. Il conseille et assiste les entreprises et les organismes internationaux sur le respect du droit de l&#8217;immigration et du droit du travail français. En 2006, l&#8217;État français a demandé au cabinet d&#8217;étudier l&#8217;impact de la législation sur la mobilité internationale des employés. Les recommandations issues de cette étude ont été largement reprises dans le statut novateur de « salarié en mission ».<br />
Karl Waheed, fondateur du cabinet, fait le point sur les conditions d&#8217;accueil des sociétés internationales et de leurs employés en France en 2011.<span id="more-672"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelles évolutions législatives récentes ont entraîné des changements pour les entreprises faisant venir des salariés non européens en Europe ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les choses ont beaucoup changé depuis la Loi sur l&#8217;immigration de 2006. La législation est aujourd&#8217;hui beaucoup plus favorable pour ceux qui souhaitent venir exercer une activité professionnelle en France. Le gouvernement actuel a mis en place plusieurs dispositifs permettant aux sociétés étrangères d&#8217;envoyer leur personnel en France, en adéquation avec leur culture d&#8217;entreprise mais dans le respect de la réglementation française sur l&#8217;immigration, le travail et la sécurité sociale.</p>
<p>Le principal dispositif correspond au statut de <strong><a title="l'accueil des impatriés en france : le salarié en mission" href="http://www.invest-in-france.org/fr/l-environnement-des-affaires/l-accueil-des-impatries.html" target="_blank">salarié en mission</a></strong>, qui a été créé en réponse aux besoins de mobilité intra-groupe des multinationales. En effet, ces entreprises doivent souvent détacher rapidement et pour de courtes périodes des techniciens expérimentés ou des cadres intermédiaires disposant d&#8217;un savoir-faire spécifique partout dans le monde. L&#8217;État a mis en place un système de traitement accéléré exigeant un minimum de formalités pour ce type de demandes. On délivre donc au salarié en mission une carte de séjour et de travail valable pendant trois ans. Ce statut est renouvelable et la famille accompagnante a également accès à l&#8217;emploi. Le délai de traitement des demandes est généralement inférieur à quatre semaines. Je ne crois pas que les pays anglo-saxons puissent se targuer de proposer un régime plus attractif que le nôtre aux salariés expatriés. Et de fait, le statut français de « salarié en mission » est devenu un modèle au sein de l&#8217;Union européenne. La Commission européenne a fait une proposition de directive pour la création d&#8217;un statut d&#8217;employé expatrié européen qui s&#8217;inspire largement du précédent français.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelles solutions s&#8217;offrent aux non-ressortissants de l&#8217;UE qui souhaitent travailler en France mais qui n&#8217;ont pas le profil d&#8217;un « salarié en mission » ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La carte <a title="l'accueil des salariés étrangers en france : la carte compétences et talents" href="http://www.invest-in-france.org/fr/l-environnement-des-affaires/l-accueil-des-impatries.html"><strong>compétences et talents</strong> </a>est un titre de séjour destiné aux individus dont les compétences sont susceptibles d&#8217;améliorer la compétitivité de la France au sein de l&#8217;économie mondiale. Ce statut vise à attirer des profils professionnels aussi divers que des chefs d&#8217;entreprise, des écrivains, des scientifiques, des artistes ou encore des sportifs&#8230; La famille accompagnante est également autorisée à travailler.</p>
<p>La réglementation actuelle prévoit également un statut de résident pour contribution économique exceptionnelle d&#8217;une validité de 10 ans. Ce statut est octroyé aux investisseurs étrangers qui créent ou sauvegardent 50 emplois, ou qui réalisent un investissement supérieur à 10 millions d&#8217;EUR (ces seuils peuvent être inférieurs dans certaines régions de France).</p>
<p style="text-align: justify;">Notons également qu&#8217;un grand nombre de personnes venant étudier, travailler (sauf les salariés en mission) ou être formées en France ne seront plus tenues d&#8217;obtenir un permis de résidence si leur séjour est inférieur à 12 mois.</p>
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		<title>Les investisseurs brésiliens à l’écoute des dernières avancées de la France</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Dec 2010 18:07:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AFII</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réformes]]></category>
		<category><![CDATA[Zoom pays]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[pôles de compétitivité]]></category>

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		<description><![CDATA[« Nous sommes le seul pays de l’Union européenne à avoir une frontière commune avec vous : la Guyane ! » Voilà les premiers mots que Serge Boscher, directeur général de l’AFII, a adressé aux investisseurs brésiliens réunis à l’Hôtel Bristol le 14 décembre dernier. Organisée en partenariat avec la Chambre de commerce du Brésil en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-659" href="http://blogs.afii.fr/fr/2010/12/les-investisseurs-bresiliens-a-l%e2%80%99ecoute-des-dernieres-avancees-de-la-france/club-bresil-dec-2010_mg_6313-%c2%a9jl-bulcao/"></a><a rel="attachment wp-att-665" href="http://blogs.afii.fr/fr/2010/12/les-investisseurs-bresiliens-a-l%e2%80%99ecoute-des-dernieres-avancees-de-la-france/club-bresil-dec-2010_copyright-jl-bulcao/"></a><a rel="attachment wp-att-662" href="http://blogs.afii.fr/fr/2010/12/les-investisseurs-bresiliens-a-l%e2%80%99ecoute-des-dernieres-avancees-de-la-france/club-bresil-dec-2010_copyright-jlbulcao/"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-662" title="club des investisseurs brésiliens en france - afii - decembre 2010" src="http://blogs.afii.fr/fr/wp-content/uploads/2010/12/club-bresil-dec-2010_copyright-JLBulcao-150x150.jpg" alt="copyright JLBulcao" width="150" height="150" /></a>« <em>Nous sommes le seul pays de l’Union européenne à avoir une frontière commune avec vous : la Guyane !</em> » Voilà les premiers mots que Serge Boscher, directeur général de l’AFII, a adressé aux investisseurs brésiliens réunis à l’Hôtel Bristol le 14 décembre dernier. Organisée en partenariat avec la Chambre de commerce du Brésil en France, et sous le haut patronage de M. José Mauricio Bustani, ambassadeur du Brésil, cette <a href="http://www.invest-in-france.org/fr/actualites/reunion-du-club-des-investisseurs-bresiliens-le-14-decembre-2010.html">réunion du &laquo;&nbsp;Club des investisseurs brésiliens&nbsp;&raquo; en France</a> a rassemblé une cinquantaine d’experts et décideurs des deux pays. Elle a permis de présenter les dernières avancées de la France en termes de droit du travail, de fiscalité et de mobilité des cadres étrangers.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-646"></span>Sandrine Coquelard, chef du pôle expertises et attractivité de l’AFII, a ainsi enseigné aux investisseurs brésiliens quelques fondamentaux en droit du travail et les nombreuses réformes mises en place depuis 2007 pour renforcer la compétitivité des entreprises, prenant pour exemples :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>les incitations financières pour augmenter le temps de travail (loi TEPA du 21 aout 2007)</li>
<li>l’introduction de la &laquo;&nbsp;flexisécurité&nbsp;&raquo; avec une volonté d’assouplir les relations de travail, notamment à travers <a href="../2010/04/une-rupture-cle-en-main/">la rupture conventionnelle du contrat de travail</a>, nouveau mécanisme de &laquo;&nbsp;fin de contrat&nbsp;&raquo; introduit en 2008,</li>
<li>la plus grande autonomie donnée aux entreprises pour aménager le temps de travail.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Ces nouveautés qui facilitent notamment le recrutement ont été largement appréciées par les investisseurs brésiliens présents dans la salle. Abdallah Hitti, co-fondateur et président de la société brésilienne Result, a d’ailleurs témoigné d’un autre avantage découvert lorsqu’il a du embaucher des assistantes de direction bilingues : «<em> Il y a en France près de 2 500 étudiants brésiliens, ils constituent une véritable ressource.</em> » Un constat confirmé par Serge Boscher, qui a rappelé que la France était « <em>le deuxième pays lusophone d’Europe</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-665" href="http://blogs.afii.fr/fr/2010/12/les-investisseurs-bresiliens-a-l%e2%80%99ecoute-des-dernieres-avancees-de-la-france/club-bresil-dec-2010_copyright-jl-bulcao/"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-665" title="club des investisseurs brésiliens en france - afii - decembre 2010 " src="http://blogs.afii.fr/fr/wp-content/uploads/2010/12/club-bresil-dec-2010_copyright-JL-Bulcao-150x150.jpg" alt="copyright JL Bulcao" width="150" height="150" /></a>Vincent Berger, avocat au barreau des Hauts de Seine et senior manager au <a href="http://www.invest-in-france.org/fr/des-equipes-au-service-de-votre-projet/les-entreprises-partenaires.html?sector=2&amp;page=2">cabinet Fidal</a>, a ensuite présenté quelques réformes fiscales, qui viennent renforcer l’attractivité de la France. Une attractivité déjà reconnue par l’étude &laquo;&nbsp;Choix concurrentiels&nbsp;&raquo; de KPMG. Cette dernière montre en effet que le taux effectif d’imposition des bénéfices des sociétés est moins élevé que celui de l’Allemagne dans les activités de production et moins élevé que ceux du Royaume-Uni et de l’Allemagne dans les activités de R&amp;D. Parmi les réformes citées par Vincent Berger :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>l’exonération d’impôts (Impôt sur les Sociétés – Contribution Economique Territoriale) et de charges sociales au titre de la création d’activité dans certaines zones géographiques,</li>
<li>le Crédit d’impôt recherche, <a href="../2010/06/rd-fiscalite-et-aides-publiques-font-pencher-la-balance-du-cote-de-la-france/">aujourd’hui le plus attractif d’Europe</a>, qui permet d’exonérer 30 à 40% (gain net après impôt) des sommes engagées sur un projet R&amp;D,</li>
<li>le taux réduit d’Impôt sur les Sociétés (15%) pour les incorporels résultants de la R&amp;D,<a href="../2010/03/suppression-de-la-taxe-professionnelle-les-entreprises-gagnantes/">la suppression de la taxe professionnelle</a> remplacée par la Contribution Economique Territoriale (CET), qui permet de réduire le coût des investissements productifs de plus de 20% en moyenne.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">De quoi inciter les entreprises brésiliennes à renforcer leur présence en France. La France est en effet le 9<sup>ème</sup> pays d’accueil dans le monde des projets d’implantation brésiliens sur la période 2003-2009, et le 3<sup>ème</sup> pays européen, mais elle ne compte à ce jour qu’une trentaine d’implantation de sociétés brésiliennes, dont la plus récente, celle de <a href="http://www.invest-in-france.org/fr/temoignages-entreprises-experts/natura-alexandro-giuseppe--carlucci.html">Natura</a> en 2009. C’est la raison pour laquelle l’AFII a ouvert récemment un « Brazil desk » à Paris, représenté par <a href="http://www.invest-in-france.org/fr/des-equipes-au-service-de-votre-projet/des-equipes-dans-22-pays.html?zone=1&amp;oas=&amp;page=2">Marie Piffaut</a>, et en juin 2010 un bureau à Sao Paulo, afin de mieux détecter et accompagner les projets d’investissement. Elle a également organisé sur place, en août 2010, avec la Fondation Getulio Vargas (FGV), <a href="../2010/09/conferences-afii-au-bresil-bilan-de-la-premiere-etape-a-rio-de-janeiro/">une série de conférences</a> pour présenter la force des <a title="france pôles de compétitivité" href="http://www.invest-in-france.org/fr/pourquoi-la-france/recherche-et-partenariats.html" target="_blank">pôles de compétitivité</a> et les opportunités d’investissement dans la R&amp;D.</p>
<p style="text-align: justify;">Si 2005 fût l’année officielle du Brésil en France, « <em>2010 fût en quelque sorte l’année du Brésil à l’AFII</em> », s’est réjouit David Appia, président de l’AFII, en concluant cette seconde réunion du &laquo;&nbsp;Club des investisseurs brésiliens&nbsp;&raquo;.</p>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;">Retrouvez des extraits du &laquo;&nbsp;Club des investisseurs brésiliens en France&nbsp;&raquo; en vidéo :</div>
</li>
</ul>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="384" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xgilqn?width=&amp;theme=none&amp;foreground=%23F7FFFD&amp;highlight=%23FFC300&amp;background=%23171D1B&amp;start=&amp;animatedTitle=&amp;iframe=0&amp;additionalInfos=0&amp;autoPlay=0&amp;hideInfos=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="384" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xgilqn?width=&amp;theme=none&amp;foreground=%23F7FFFD&amp;highlight=%23FFC300&amp;background=%23171D1B&amp;start=&amp;animatedTitle=&amp;iframe=0&amp;additionalInfos=0&amp;autoPlay=0&amp;hideInfos=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
<strong><a href="http://www.dailymotion.com/video/xgilqn_club-des-investisseurs-bresiliens-en-france-14-12-2010_news">Club des investisseurs brésiliens en France &#8211; 14/12/2010</a></strong><br />
<em>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/AFII">AFII</a>. &#8211; <a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/news" target="_self">L&#8217;actualité du moment en vidéo.</a></em></p>
<ul>
<li><a title="Les vidéos de l'AFII sur Dailymotion" href="http://www.dailymotion.com/AFII" target="_blank">Retrouvez toutes les vidéos de l&#8217;AFII sur notre espace officiel Dailymotion</a></li>
</ul>
<p><em></em></p>
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		<title>R&amp;D : fiscalité et aides publiques font pencher la balance du côté de la France</title>
		<link>http://blogs.afii.fr/fr/2010/06/rd-fiscalite-et-aides-publiques-font-pencher-la-balance-du-cote-de-la-france/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 13:44:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AFII</dc:creator>
				<category><![CDATA[Innovation et R&D]]></category>
		<category><![CDATA[Réformes]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec un important marché intérieur, de nombreux ingénieurs et scientifiques formés par les meilleures écoles et universités, la France est déjà toute désignée pour l’implantation d’entreprises technologiques ou d’activités R&#38;D étrangères. Mais elle possède en outre un atout maître, capable de définitivement faire basculer le choix en sa faveur. Plusieurs groupes (eg Huawei, Microsoft, Intel) [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avec un important marché intérieur, de nombreux ingénieurs et scientifiques formés par les meilleures écoles et universités, la France est déjà toute désignée pour l’implantation d’entreprises technologiques ou d’activités R&amp;D étrangères. Mais elle possède en outre un atout maître, capable de définitivement faire basculer le choix en sa faveur. Plusieurs groupes (eg Huawei, Microsoft, Intel) citent le <a href="http://www.invest-in-france.org/fr/pourquoi-la-france/fiscalite-le-cir-le-plus-attractif-d-europe.html"><strong>crédit d’impôt recherche</strong> </a>comme élément ayant contribué à les faire pencher pour une implantation R&amp;D dans l’Hexagone. Il faut dire que ce dispositif, couvrant 30% (gain net après impôt) des sommes engagées sur un projet R&amp;D, place la France largement en tête pour ce qui est de la fiscalité de la R&amp;D en Europe&#8230;<span id="more-301"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Remboursable pour les sociétés déficitaires, un remboursement immédiat par anticipation a été prévu au titre des CIR 2008 et 2009, ce dispositif de remboursement immédiat pouvant être pérennisé pour les PME. Ce crédit contribue ainsi à fluidifier la gestion de la trésorerie de l’entreprise. </p>
<p style="text-align: justify;">Cette incitation fiscale est d’autant plus incitative que le fait de bénéficier du CIR n’empêche pas, moyennant quelques traitements comptables, de bénéficier des aides publiques à l’innovation. Notamment de la prime à l’aménagement du territoire pour la R&amp;D et l’Innovation (PAT RDI), du soutien des <a href="http://www.invest-in-france.org/fr/pourquoi-la-france/recherche-et-partenariats.html"><strong>pôles de compétitivité</strong> </a>via le Fonds Unique Interministériel (FUI), ou encore des aides européennes (eg PCRD, Life + etc). Et les récentes déclarations d’intentions formulées lors du récent grand emprunt de l’Etat français confirment une volonté des pouvoirs publics français de renforcer les positions de la France dans le domaine de la R&amp;D et la conviction que s’y trouvent les fondements de la croissance des années à venir.</p>
<p style="text-align: justify;">L’avantageuse combinaison du CIR et des aides publiques place ainsi la France en <strong>championne de l’attractivité</strong> pour les entreprises qui basent tout ou partie de leur réussite sur la R&amp;D, même sous-traitée. </p>
<h3 style="text-align: justify;">Des retombées économique et d’image</h3>
<p style="text-align: justify;">A ces arguments séduisants pour un DAF, il faut ajouter des retombées ‘business’ et ‘marketing’. En effet, le fait de s’inscrire dans le tissu industriel local et de prendre part aux pôles de compétitivité, dont sept sont de niveau mondial, encourage le transfert de connaissances et la constitution de partenariats avec d’autres industriels. Grâce à ces échanges, les responsables de la R&amp;D à la vision ainsi élargie peuvent envisager de nouveaux développements, de nouveaux marchés et de nouveaux relais de croissance.<br />
De la même manière pour les responsables « marketing », dans des domaines sur lesquels l’Europe et la France sont particulièrement bien positionnés, comme les secteurs de l’efficacité énergétique et du respect de l’environnement, activités qui peuvent d’ailleurs contribuer à valoriser l’image de l’entreprise auprès du public et à donner à un industriel un avantage compétitif au plan marketing sur ses concurrents.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Des concepts complémentaires…</h3>
<p style="text-align: justify;"><strong> Le CIR :</strong></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li> est destiné à <span style="text-decoration: underline;">tous</span> les projets de R&amp;D visant à faire avancer l’état de l’art au sein de l’entreprise (<em>approche horizontale)</em></li>
<li> est réservé aux projets à connotation technique qualifiant de « R&amp;D »</li>
<li> est ouvert à tous les secteurs de l’industrie</li>
<li> est accordé à raisons de tous les projets qualifiant de l’année sur une base déclarative (<em>approche rétrospective possible)</em></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
Les aides publiques : </strong></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>sont destinées à quelques projets R&amp;D de l’entreprise : les plus ambitieux, améliorant l’état de l’art français ou européen, ou bien à dimension normative (<em>approche verticale)</em></li>
<li>peuvent prendre en compte des avancées fonctionnellement ou économiquement innovantes allant au-delà de l’aspect strictement R&amp;D</li>
<li>est accordé sur dossier, via la conclusion d’un contrat avec les Autorités publiques compétentes (approche prospective uniquement)</li>
</ul>
<h3 style="text-align: justify;">… non additionnables, mais « combinables » </h3>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-302" title="Fiscalité et aides publiques font pencher la balance du côté de la France" src="http://blogs.afii.fr/fr/wp-content/uploads/2010/06/blog-table-cir-300x174.jpg" alt="Fiscalité et aides publiques font pencher la balance du côté de la France" width="300" height="174" /></p>
<p style="text-align: justify;"> Prenons l’exemple d’une société qui s’établit en France et qui n’a jamais été concernée par le Crédit d’Impôt Recherche. Elle bénéficie donc d’un taux de CIR de 50% la première année (40% la seconde, 30% ensuite). Pour 100€ d’investis dans un projet de R&amp;D éligible à 80% au CIR, elle a reçu 30% de subvention. 80€ sont donc éligibles au CIR, desquels il faut retirer la subvention de 30€. Restent 50€, auxquels il convient d’appliquer le taux de CIR de 50% : 25€ peuvent donc être réclamés au titre du CIR. Le montant à la charge de l’entreprise n’est donc que de 45€.<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lucille Chabanel, avocat,<br />
et Lionel Draghi, Ingénieur,<br />
Taj, membre de Deloitte Touche Tohmatsu<br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Une rupture clé en main</title>
		<link>http://blogs.afii.fr/fr/2010/04/une-rupture-cle-en-main/</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 11:44:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AFII</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réformes]]></category>
		<category><![CDATA[Secteurs d'excellence]]></category>
		<category><![CDATA[attractivité]]></category>
		<category><![CDATA[droit du travail]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec la rupture conventionnelle, la France s’est dotée d’un outil simple et efficace correspondant à la demande des employeurs comme à celle des salariés. Ce nouveau mode de rupture d’un commun accord du contrat de travail connaît un grand succès. En un an et demi, près de 250 000 accords ont été signés soit plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avec la rupture conventionnelle, la France s’est dotée d’un outil simple et efficace correspondant à la demande des employeurs comme à celle des salariés. Ce nouveau mode de rupture d’un commun accord du contrat de travail connaît un grand succès. En un an et demi, près de 250 000 accords ont été signés soit plus de 600 par jour ! A l’évidence employeurs et salariés sont séduits par ce nouveau « divorce à l’amiable » qui cumule souplesse et sécurité.<span id="more-212"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La « flexicurité » de la rupture</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Flexibilité, sécurité et simplicité sont l’apanage de la rupture conventionnelle. Le salarié peut bénéficier du chômage et l’employeur n’a pas besoin d’invoquer un motif de rupture. La date de fin du contrat est fixée d’un commun accord, sans avoir à respecter de préavis particulier. Une indemnité de rupture est due correspondant à celle qui serait versée en cas de licenciement. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un formalisme simplifié</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les parties conviennent des modalités de rupture au cours d’au moins un entretien. Après s’être mis d’accord sur l’indemnité à verser et la date de fin du contrat, il suffit de remplir un simple <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;dateJO=20080719&amp;numTexte=51&amp;pageDebut=11593&amp;pageFin=11597">formulaire légal</a> et de l’envoyer à l’inspection du travail, après avoir laissé passer un délai de réflexion de quinze jours. L’administration peut opposer son veto, mais après 15 jours de silence, la rupture est validée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une application étendue</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette rupture peut être envisagée dans de nombreux cas y compris avec des représentants du personnel. Seule véritable limite : ne pas utiliser des ruptures conventionnelles en nombre au lieu de mettre en place un plan social. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Contentieux</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce divorce à l’amiable ne convient pas non plus dans le cas où employeur et salarié ont un désaccord portant par exemple sur un élément de salaire. Le salarié peut en effet saisir un juge après avoir signé la convention de rupture pour demander le paiement de sommes qui resteraient dues par son entreprise ou le versement de dommages et intérêts s’il a subi un préjudice particulier (discrimination, harcèlement, etc.).</p>
<p><strong>Stéphanie Stein, Avocate Associée, <a href="http://www.eversheds.com">Eversheds LLP<br />
</a></strong><strong>avec Ludovic Bergès, juriste</strong></p>
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		<title>Suppression de la taxe professionnelle : les entreprises gagnantes</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 14:53:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AFII</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réformes]]></category>
		<category><![CDATA[attractivité]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité]]></category>

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		<description><![CDATA[Un allègement fiscal de plus de 20% en moyenne La suppression de la taxe professionnelle issue de la loi de finances pour 2010 constitue l’une des plus importantes réformes fiscales de ces dernières années. Globalement, les entreprises sortent gagnantes de cette réforme puisque la charge fiscale pesant sur celles établies en France sera réduite de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Un allègement fiscal de plus de 20% en moyenne</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La suppression de la taxe professionnelle issue de la loi de finances pour 2010 constitue l’une des plus importantes réformes fiscales de ces dernières années. Globalement, les entreprises sortent gagnantes de cette réforme puisque la charge fiscale pesant sur celles établies en France sera réduite de 6,3 Md€ (avant effet sur l’impôt sur les sociétés). En 2010, cet allégement sera encore plus important (12,3 Md€).</p>
<p style="text-align: justify;">Concrètement, le coût des investissements productifs décidés par les entreprises sera réduit, pour un investissement sur 10 ans, de plus de 20% en moyenne. Pour l’industrie, l’allègement est de 32%, tandis que pour les PME, l’avantage de cette réforme est encore plus grand : les entreprises de moins de 3M€ de chiffre d’affaires verront leur charge fiscale réduite de 50 à 60% (source : <a href="http://www.economie.gouv.fr/">Ministère de l’Economie et des Finances</a>).<span id="more-179"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La fin de l’imposition des investissements productifs</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2010, la taxe professionnelle est remplacée par la « Contribution Economique Territoriale » (CET), en réponse aux critiques formulées contre un impôt pénalisant les investissements immobiliers et mobiliers, qui frappait essentiellement l’investissement productif.</p>
<p style="text-align: justify;">Les entreprises concourent ainsi au financement des collectivités, mais l’imposition des investissements productifs, qui composaient environ 80% de la base taxable des entreprises, est supprimée. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comparaisons internationales</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La France n’est pas le seul pays où les collectivités locales perçoivent des impôts économiques des entreprises. En Europe, trois types de taxation sont perçues par les collectivités locales :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Taxe foncière assise sur la valeur locative, vénale et marché (Irlande et Grande-Bretagne)</li>
<li>Impôt local sur les entreprises en fonction d’assiettes très différentes : bénéfices en Allemagne, salaires en Autriche, activité en Espagne, valeur ajoutée en Italie, profit opérationnel au Luxembourg</li>
<li style="text-align: justify;">Impôts nationaux redistribués selon divers modes de répartition (Allemagne, Autriche, Finlande, Italie, Pologne)</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
Benoît Dambre</strong>, Avocat Associé, <a href="http://www.taj.fr/">Taj</a>, membre de Deloitte Touche Tohmatsu.</p>
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