Les investisseurs brésiliens à la rencontre des opportunités d’investissements en France

Posté par AFII dans Evénements le 22 décembre 2011

Club Brésil AFII

C’est dans le très prestigieux Palais Brongniart qu’a eu lieu le 13 Décembre 2011 la troisième édition du « Club des investisseurs brésiliens » organisée par l’AFII.

« Les relations entre le Brésil et la France sont larges, diverses et fructueuses » a rappelé M. Ricardo Guerra de l’Ambassade de France au Brésil. Force est de constater, cependant, les enjeux économiques quelque peu contrastés entre les deux pays. En effet, la France est le 5e investisseur étranger au Brésil alors que celui-ci n’occupe que la 34e place sur le marché français. Mais le Brésil, 6e économie mondiale, est loin d’avoir dit son dernier mot.

Assemblée Club Brésil 2011

La création d’un bureau Invest in France à São Paulo l’année dernière a, en effet, quelque peu changé la donne. Le marché intérieur brésilien est très riche et l’image que renvoyait la France était encore très floue il y a quelques mois. Désormais, l’intérêt des brésilien pour ce marché qui occupe une place stratégique non seulement au cœur de l’Europe, mais également sur le marché méditerranéen et vers le Moyen-Orient, s’est nettement renforcé. Les intentions d’investissement en France ont triplé en un an et les brésiliens sont de plus en plus attirés par les nombreux atouts de la France en particulier ses infrastructures, ses formations, son tissu industriel et sa R&D.

Fatia Bouteiller Club Brésil 2011

Fatia Bouteiller, Juriste à l’AFII, présente les nouvelles mesures décidées en 2011

La première table ronde avait pour but de présenter les nouvelles mesures prises en 2011 favorisant l’implantation d’entreprises étrangères en France. Les participants ont pu en apprendre  davantage sur les différents bénéfices fiscaux et les cartes de séjour dont ils peuvent bénéficier. L’OFII, un guichet unique mis en place en 2011 afin de faciliter leurs démarches administratives, sera leur interlocuteur privilégié.

Marcia Azevedo de la société Beraca est ensuite intervenue pour faire part des raisons qui ont conduit cette entreprise brésilienne à choisir la France. Les raisons sont multiples, mais les principales sont les standards de qualité dans la fabrication des produits et un contact plus proche avec leurs clients issus des grands groupes qui commercialisent leurs produits.

Marcia Azevedo Club Brésil 2011

Marcia Azevedo, Global Account Manager, Beraca International Europe

L’AFII a beaucoup aidé Beraca lors de son implantation en France en mettant ses représentants en contact avec Aéropôle, jeune pépinière, qui leur a permis de lancer leur activité en leur fournissant des bureaux et différents services. Depuis son implantation en France la société a augmenté de près de 40% son chiffre d’affaires dans ce pays. Ils disposent désormais d’une zone de stockage au Havre et vont prochainement lancer des projets de R&D en France.

La seconde table ronde a permis de présenter les différents soutiens financiers dont peuvent bénéficier les entreprises étrangères en France. Oséo et le BNDES ont ainsi présenté les aides qu’ils peuvent apporter aux entreprises brésiliennes souhaitant s’implanter en France et Global Approach Consulting a rappelé les nombreux avantages du Crédit d’Impôt Recherche (CIR), unique en Europe.

Eric Portelli Club Brésil 2011

Eric Portelli, Carmen Steffens lors de la session de questions-réponses qui a suivi les interventions

Cette nouvelle édition du « Club des investisseurs brésiliens » a tenu ses promesses comme en témoigne Eric Portelli de Carmen Steffen : « Ces réunions d’investisseurs brésiliens permettent de se faire connaître. J’apprécie beaucoup l’aspect « club » qui permet de rencontrer et de discuter avec ceux qui doivent faire face aux mêmes problématiques.»

Club Brésil 2011

Denis Allard de Subventium, David Appia, Président de l’AFII et Thierry Aubry-Lecomte de Natura

En conclusion, M. David Appia, Président de l’AFII, a souligné les engagements financiers de la France en termes de R&D et a invité les futurs investisseurs brésiliens à participer à ces projets d’avenir  en rappelant que « la France est une terre d’élection pour l’innovation ».

Club Brésil 2011

Des participants du « Club Brésil » entouré de Valdimir Almoualem de Suza du BNDES (à gauche) et de Marcia Azevedo de Beraca (à droite)

 Pour plus d’informations concernant les investissements brésiliens en France, n’hésitez pas à contacter Marie Piffaut: marie.piffaut@afii.fr

 

L’innovation en France au cœur des discussions lors du « Club des investisseurs Japonais »

Posté par AFII dans Evénements le 29 septembre 2011
Club Japon

Ouverture du Club Japon 2011 par David Appia, Président de l'AFII

C’est en présence de 140 participants dont plus de 80 investisseurs ainsi que de son Excellence l’Ambassadeur du Japon en France que s’est déroulée le 20 septembre dernier, à l’AFII, une nouvelle édition du « Club des investisseurs Japonais ». Cet événement avait pour but de présenter aux investisseurs japonais actuels et futurs ainsi qu’aux partenaires de l’AFII les nouvelles opportunités d’investissement en France.

En quelques chiffres, le Japon et la France représentent :

-           430 filiales de groupes en 2011.

-          650 établissements qui emploient 64000 personnes en 2011.

-          1363 emplois créés en 2010.

-          Le Japon est le premier investisseur asiatique en France.

-          La France est le premier pays de la zone Euro où le Japon a investi en 2010.

La première table ronde fut l’occasion, pour les intervenants, de présenter les réformes qui ont été mises en place suite à la réunion du Conseil stratégique de l’attractivité du 28 Mars 2011 :

-          La création d’un guichet unique pour l’implantation en France : l’OFII qui permettra une simplification importante des démarches administratives,

-          La mise en place de services spécifiques pour les investisseurs étrangers,

-          Un service de contact rapide et efficace sur le site de l’AFII,

-          Un interlocuteur unique par région.

Première table ronde du "Club Japon"

Première table ronde du "Club Japon"

L’objectif de ces réformes est de promouvoir une immigration qualifiée et circulaire : la France veut maîtriser les flux migratoires pour les adapter aux besoins de son économie et à ses possibilités d’accueil. Cette nouvelle politique de l’immigration est mise en œuvre par un secrétariat général à l’immigration et à l’intégration qui regroupe entre autres, les services consulaires, les contrôles frontières et  les services à l’intégration.

Présentation des partenariats entre NEDO et Oséo

Présentation des partenariats entre NEDO et Oséo

Par ailleurs, de nouveaux titres de séjour pluriannuels ont été mis en place comme la Carte Compétences et Talents ou encore la Carte Salarié en Mission afin de faciliter l’installation en France des nouveaux investisseurs et de leurs employés. Des mesures ont également été mises en place afin de faciliter le regroupement familial des expatriés titulaires de ces titres de séjour.

Philippe Delahaye

Philippe Delahaye, Président de Toshiba France et Président de Normandie Dévoloppelment

Lors de la seconde table ronde, les participants ont pu découvrir différents exemples de projets d’innovation qui ont pu être mis en place grâce à des partenariats technologiques entre les deux pays. « Il faut montrer plus d’exemples concrets d’entreprises japonaises implantées en France. » prône Philippe Delahaye, Président de Toshiba France. Ce chef d’entreprise qui est également  Président de Normandie Développement est ressorti très enthousiaste de cette conférence où il a pu présenter l’implication de Toshiba dans des projets  d’envergure internationale autour du Smart Grid. L’exemple le plus probant est celui du projet du Grand Lyon qui est très souvent revenu dans les présentations lors de cette table ronde. L’intérêt de ce projet auquel NEDO a pris une large part, est principalement de pouvoir développer des solutions technologiques intelligentes en alliance avec des partenaires locaux. Pour le Grand Lyon, les travaux concernent principalement la conception et la construction de bâtiments  à énergie positive ainsi que le développement de l’usage partagé de véhicules électriques. Ces projets ont pour vocation d’être élargis à d’autres pays. Les participants au projet du Grand Lyon, sont d’ailleurs à la recherche de nouveaux partenaires locaux innovants.

Des representants ambassade japon

Des représentants de l'Ambassade du Japon et des participants.

« L’intérêt de participer au Club Japon est de pouvoir partager des informations avec des collègues qui ont les mêmes problématiques tel que l’accueil des immigrés dans le cadre japonais. L’AFII aide à trouver des solutions, déclare Philippe Delahaye à l’issue de la conférence. Le thème de l’innovation mériterait une discussion plus longue que celle qui a eu lieu aujourd’hui. »

Les représentants de Nippon Express

Les représentants de Nippon Express

Le Président de l’AFII a également encouragé une nouvelle fois les projets d’innovation locale ainsi que les projets transversaux comme celui du Grand Lyon.

A la fin de la conférence, David Appia, Président de l’AFII a rappelé son soutien aux Français travaillant au sein de groupes étrangers : « Vous les dirigeants, les investisseurs, vous êtes des ambassadeurs de notre pays. Vous êtes des ambassadeurs de la France et nous serons à vos côtés ».

Satoka Tonegawa, Responsable du Japan Desk à l'AFII entourée d'investisseurs

Satoka Tonegawa, Responsable du Japan Desk à l'AFII entourée d'investisseurs

Benchmark

Posté par AFII dans Image de la France, Le mot du Président le 22 juin 2011

En 2010, l’AFII et ses partenaires territoriaux ont recensé et validé 782 décisions d’investissement étranger créateurs d’emploi en France.
La  même année, le « European Investment Monitor » publié par Ernst & Young en comptabilisait, pour la France, 30% de moins, et la base de données « FdiMarkets » moins de 300.
A l’origine de ces divergences statistiques, des choix méthodologiques et des arbitrages sectoriels, et la difficulté inhérente à de tels recensements.

Comment, dès lors, évaluer le positionnement de la France en Europe ?
Le premier semestre a livré sur ce point quelques éléments intéressants.

Concernant l’image, tout d’abord.

En janvier, un sondage réalisé pour l’AFII auprès de décideurs et dirigeants d’entreprises étrangères apportait deux confirmations: le plan de communication conduit par l’Agence en 2010 dans les grands pays émergents, sous la signature « France.Expect more »,  a porté des fruits, en Inde et en Chine en particulier ; la France est perçue très largement comme un pays « en mouvement », attractif, innovant et tourné vers l’avenir.
Mais ce sondage montrait également la forte image économique de l’Allemagne et du Royaume-Uni dans ces pays.
Voyons-y un aiguillon supplémentaire pour rester mobilisés au service de l’attractivité française.

Sur les projets et l’attractivité.

En mars, le « Conseil stratégique de l’attractivité française» accueilli par le Président de la République était l’occasion d’annoncer la croissance, en 2010, de l’investissement étranger créateur d’emploi en France, après trois années de stagnation liée à la crise économique.
La hausse du nombre des projets a été de 22% en 2010. En moyenne, quinze décisions d’investissement en France ont été enregistrées chaque semaine.
La dynamique de l’investissement étranger dans les centres de R&D et les quartiers généraux pan-européens s’est poursuivie.
Concluons-en que les atouts de la  France, solides, sont largement reconnus à l’étranger.

Sur les classements à l’échelle européenne.

En mai dernier était publié le « European Investment Monitor » d’Ernst & Young.
La France y conserve sa seconde place, derrière le Royaume-Uni, pour le nombre des projets étrangers créateurs d’emploi accueillis en 2010.
Elle reste numéro un en Europe pour les implantations étrangères dans le secteur industriel.
Mais elle est, dans le trio de tête de ce classement, désormais talonnée par l’Allemagne.
Comprenons que la compétition intra-européenne ne va pas diminuer d’intensité.

Je vous donne rendez-vous en juillet prochain pour la publication du  «Tableau de bord 2011 de l’attractivité de la France» publié par l’AFII.
Ce sera l’occasion de revenir, pour chacun des facteurs de l’attractivité, sur ce positionnement de la France en Europe. »

 David Appia, Président de l’Agence française pour les investissements internationaux

Recommandations pour améliorer la compétitivité des pays européens – Où en est la France ?

Posté par AFII dans Evénements, Image de la France, Innovation et R&D le 15 juin 2011

La récente World Investment Conference (WIC) qui s’est tenue à La Baule a été le théâtre d’une série d’ateliers et de panels de discussions animés par des chefs d’entreprises, des universitaires, des investisseurs et des décideurs politiques du monde entier, qui ont débouché sur un ensemble de recommandations à l’intention des États européens.

Il s’agissait de mener une réflexion conjointe, afin de proposer des solutions permettant aux pays européens de rester compétitifs et aussi attractifs que possible pour les investisseurs. De l’avis général, les recommandations devaient être établies non seulement en réponse au climat économique et social actuel, mais également en tenant compte de l’évolution à venir des conditions du marché.

Parmi les suggestions formulées, prenant parfois l’allure de plaidoiries passionnées, celle de créer, en France, un environnement plus propice à la formation en apprentissage au sein des entreprises. Les appels à la simplification des formalités administratives pour les petites entreprises ayant été entendus, on ose croire que cette nouvelle requête sera prise en compte rapidement. Comme le souligne Clara Gaymard, PDG de General Electric (GE) France, en charge de l’initiative pour des villes durables, « il y a dix ans, la France n’était pas vue comme un pays entreprenant, mais aujourd’hui c’est le pays d’Europe qui compte le plus de start-ups, car il a su offrir à ces sociétés un environnement propice à leur implantation ».

D’autres recommandations ont été adressées aux pays européens, notamment une centralisation des démarches administratives pour les PME et une modification des partenariats public-privé afin de renforcer la confiance mutuelle. Ces mesures aideraient la France, par exemple, à concurrencer la Chine sur les délais de mise en route des projets – environ deux mois en Chine quand il faut au moins 18 mois en France, comme l’a fait remarquer lors de la conférence Marc Duval-Destin, vice-président de la recherche et de l’ingénierie avancée chez PSA Peugeot Citroën.

Il a également été proposé de centraliser à l’échelle européenne la promotion des pôles de compétitivité et de leurs atouts auprès des investisseurs étrangers. Mme Delphine Manceau de l’Institut pour l’innovation et la compétitivité a déclaré : « La compétitivité dans les pays européens repose sur l’innovation ; dans un monde où il est difficile de faire face à la concurrence par les coûts ou les prix, une des seules façons de stimuler la création d’emploi et de renforcer la compétitivité est d’innover. La France a vraiment bénéficié de sa politique ambitieuse en faveur des pôles de compétitivité. ». On espère ainsi que l’Europe dans son ensemble imitera la France est tira avantage de la promotion de ses pôles. Comme l’affirme David Appia, Président de l’Agence française pour les investissements internationaux, « la promotion des pôles de compétitivité est tout aussi importante à l’échelle nationale qu’européenne ».

Une des questions primordiales qui est ressortie des ateliers de la WIC est pourquoi l’Europe ne pourrait pas se doter du crédit d’impôt recherche et du dispositif de financement de l’innovation dont jouit la France. Tous s’accordent en effet pour dire que ces dispositifs constituent des leviers d’attractivité essentiels et encouragent les grandes entreprises à investir en France, faisant de l’hexagone un modèle en matière d’incitation à l’investissement. Mme Gaymard, évoquant le programme d’investissements de GE, a souligné à ce titre que « le régime fiscal français s’est nettement amélioré et cette évolution a eu un impact direct sur la stratégie de GE ».

GE investit actuellement 45 millions d’euros dans la signalisation et le transport public en France, mais aussi dans la recherche, la santé et le recrutement de plusieurs centaines de nouveaux collaborateurs pour son centre de recherche. « Nous croyons en la France, nous croyons en la R&D en France, donc nous investissons en France », a ajouté Mme Gaymard.

Bonne nouvelle : « L’Europe est de nouveau dans la course »

Posté par AFII dans Image de la France le 14 juin 2011

Selon le dernier Baromètre de l’attractivité européenne d’Ernst & Young, les projets d’investissement et d’expansion des dirigeants du monde entier sur le territoire européen montrent que « l’Europe est de nouveau dans la course ». Cette étude s’appuie sur une enquête menée auprès de pas moins de 812 décisionnaires internationaux.

Les résultats de l’étude, dévoilés lors de la World Investment Conference (WIC) à La Baule, ont été perçus comme un signe positif par les chefs d’entreprises et les dirigeants politiques mondiaux présents. Ces conclusions ont fait écho, chez les participants,  à un sentiment général de confiance en la capacité future de l’Europe à accueillir les investissements étrangers. 

La France a eu sa part de bonnes nouvelles, puisqu’elle reste, avec le Royaume-Uni, l’économie européenne qui attire le plus d’investissements directs étrangers (IDE), l’Europe occidentale demeurant la deuxième région la plus attractive du monde selon les personnes interrogées, derrière la Chine. 

David Appia, président de l’Agence française pour les investissements internationaux, est intervenu lors de la conférence de la Baule. Il a attiré l’attention des participants sur le rapport annuel de l’AFII, qui confirme que la position de la France en matière de flux entrants d’IDE s’est améliorée. Il commente : « la France reste le principal destinataire des projets d’investissement industriels en Europe. Pour nous, 2010 a été une très bonne année. D’après nos chiffres et les perceptions qui ressortent de l’étude d’Ernst & Young, nous pensons que notre croissance va se poursuivre. »

Bronwyn Curtis, directrice générale de la Recherche mondiale chez HSBC, faisait partie des intervenants influents de la conférence et a souligné que « la France est plutôt bien placée si l’on regarde l’indice de facilité de faire des affaires de la Banque mondiale ». À la question de savoir si la France réagissait suffisamment vite aux évolutions du marché, Mme Curtis a répondu que « la France s’adapte rapidement, elle sait qu’elle doit saisir les occasions quand elles se présentent ».

M. Cees de Wijs, vice-président senior des opérations internationales chez ACS, décisionnaire important lui aussi, s’est montré très enthousiaste au sujet de la France en tant que pays d’implantation professionnelle lors de la WIC. ACS est une entreprise du Groupe Xerox qui réalise d’imposants projets de transport urbain à la pointe de l’innovation, en France et ailleurs dans le monde. M. de Wijs s’est exprimé en ces termes : « L’avenir des investissements en France est très prometteur pour Xerox. Nous investissons beaucoup dans le développement de produits et dans la formation de nos collaborateurs et nous sommes convaincus que nous pourrons continuer à le faire en France ».

La position de la France sur le marché a été analysée plus précisément par Marc Lhermitte, Associé chez Ernst & Young. Il observe que « la France doit relever un double défi, retenir les investisseurs déjà actifs sur son territoire et travailler dur pour les aider à se développer ». Il a également noté les progrès affichés par la France qui parvient à attirer de plus en plus d’investissements de production.

Dans une perspective plus large, M. Appia reconnaît que la France doit son dynamisme à l’attractivité de l’économie européenne. « Les entreprises étrangères qui investissent en France sont bien sûr attirées par la taille du marché français mais elles utilisent également la France comme un tremplin vers l’Europe. Une économie européenne solide, dynamique et florissante est donc un gage d’attractivité pour la France ».

Les bonnes performances de l’hexagone mises en lumière par l’étude d’Ernst & Young, et confirmées par l’opinion de nombreux dirigeants lors de la World Investment Conference, traduisent un réel engagement politique de la part des autorités afin de préserver et d’améliorer les mesures destinées à accroître l’attractivité de la France aux yeux des investisseurs étrangers.

La mobilisation du financement de l’innovation offre à la France un avantage concurrentiel

Posté par AFII dans Image de la France, Innovation et R&D le 13 mai 2011

Les entreprises vont désormais pouvoir bénéficier du 13e programme de financement de la recherche et développement (R&D) du gouvernement français. La prochaine procédure d’appel à projets, destinés à être financés dans le cadre du concept des pôles de compétitivité, prendra fin le 30 septembre prochain, offrant ainsi une seconde chance de participer en 2011 à cette initiative qui a d’ores et déjà connu un franc succès.

La France figure déjà au deuxième rang de l’Union européenne pour ce qui est des investissements dans la R&D. Les pôles de compétitivité sont une composante essentielle des mesures prises par ce pays pour attirer les investissements internationaux.

Les pôles de compétitivité : passerelles pour l’innovation

Posté par AFII dans Innovation et R&D le 8 avril 2011

Les ingénieurs et les investisseurs peuvent et doivent communiquer, selon Jean-Pierre Saintouil, expert en sciences et technologies de la santé.

Avant de devenir PDG du pôle de compétitivité Cancer Bio-Santé, Jean-Pierre Saintouil a passé 18 ans chez Sanofi Diagnostics Pasteur, puis six ans à l’Institut Pasteur où il était chargé des transferts de technologie.
Des fonctions qui lui ont permis de constater de près les problèmes de communication qui existent entre les principaux acteurs du processus d’innovation technologique : chercheurs, dirigeants d’entreprise et investisseurs. « Lorsque les ingénieurs parlent de leur travail, ils se concentrent systématiquement sur les aspects technologiques et en oublient souvent de présenter une analyse de rentabilité. » Cette division existe même au sein de la communauté R&D : « Les scientifiques qui font de la recherche fondamentale tendent à se désintéresser de la recherche appliquée : leur priorité c’est de publier. »
Mais les choses ont changé au cours de la dernière décennie et de nouvelles opportunités se font jour pour les investisseurs.

La France, pionnière de l’éolien

Posté par AFII dans Développement durable le 18 mars 2011

Lancement d’un appel d’offres pour cinq parcs éoliens offshore – une bonne nouvelle pour le secteur français des énergies renouvelables. 

Nicolas Sarkozy a annoncé l’ouverture d’un premier appel d’offres pour la construction de cinq parcs éoliens en mer, composés de 600 turbines d’une capacité totale de 3 000 mégawatts, pour un investissement de 10 milliards d’euros. Les éoliennes, qui devraient entrer en service d’ici 2015, seront implantées sur plusieurs sites du nord-ouest de la France. Un deuxième appel d’offres est prévu pour l’installation de 3 000 mégawatts supplémentaires.

Des titres de séjour et de travail facilités pour les salariés expatriés en France

Posté par AFII dans Réformes le 22 février 2011

Partenaire de l’Agence française pour les investissements internationaux au travers du « Club AFII », le cabinet d’avocats Karl Waheed est spécialisé en droit de la mobilité internationale. Il conseille et assiste les entreprises et les organismes internationaux sur le respect du droit de l’immigration et du droit du travail français. En 2006, l’État français a demandé au cabinet d’étudier l’impact de la législation sur la mobilité internationale des employés. Les recommandations issues de cette étude ont été largement reprises dans le statut novateur de « salarié en mission ».
Karl Waheed, fondateur du cabinet, fait le point sur les conditions d’accueil des sociétés internationales et de leurs employés en France en 2011.

Les jeunes pousses de la croissance verte

Posté par AFII dans Développement durable le 7 février 2011

Ceux qui ne croient toujours pas qu’économie peut rimer avec écologie devraient en parler avec les lyonnais. Jusqu’en 2005, les cyclistes se faisaient rares dans les rues de la deuxième ville de France. Mais la municipalité a mis en place un système de vélos partagés appelé Vélo’v. Contrairement aux systèmes de libre-service idéalistes imaginés au cours des précédentes décennies, qui n’ont pas survécu au vol et au vandalisme, Vélo’v est un service de location qui fonctionne grâce à des bornes électroniques communiquant entre elles via le réseau de télécommunications et utilisant des cartes à puce. Il est géré par un groupe de publicité et de communication urbaine, en vertu d’un partenariat  public-privé qui permet à la ville de ne pas subir la charge financière du service de location. Vélo’v a remporté un immense succès. En un an, les trajets à vélo dans Lyon ont augmenté de 500 %, et un quart d’entre eux se sont faits sur des Vélo’v. En 2007, Paris a lancé Vélib’, un système similaire aujourd’hui connu dans le monde entier.